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La préparation du missionnaire

La préparation du missionnaire

La préparation du Missionnaire

I) Voyons plusieurs domaines essentiels dans lesquels le missionnaire doit se préparer.

La connaissance du Seigneur

Notre foi doit aller en s’approfondissant, tout au long de notre vie chrétienne.

Lire 2 Pierre 1,5-8 : « Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi, la connaissance »

La communion avec Dieu est vitale, elle doit être une priorité dans la vie de l’envoyé.

Un point important : le missionnaire doit avoir une capacité de se nourrir personnellement de la présence de Dieu. Les moyens suivants sont conseillés :

  • Etude biblique journalière
  • Prière journalière
  • Temps de méditation et mémorisation de la Parole de Dieu.

Le missionnaire pourra ainsi mieux faire face à certains problèmes spécifiques, tels que : solitude, découragement, pressions et combat spirituel.

La connaissance de soi

Nous sommes tous différents les uns des autres : il est donc essentiel que nous apprenions à nous connaître nous-mêmes. D’autant plus que le travail missionnaire est un travail en équipe, hors de nos points de repère culturels, avec des pressions particulières.

→ Savoir qui je suis, avec mes points forts et mes points faibles, mes talents naturels, les dons que Dieu m’a donnés.

→ Nous avons tous une personne extérieure, celle que tout le monde voit, et une personne intérieure, qui reste cachée aux autres, et que parfois nous connaissons mal nous-mêmes. Ce sont nos réactions face aux circonstances de la vie qui expriment notre vraie personnalité.

→ S’accepter soi-même (Romains 12,3) –

La société ambiante, l’Eglise, nos traditions ecclésiastiques, ont défini certains critères et normes de comportement et de ce que « doit être un chrétien » !

Dangers :

  • porter des masques
  • manque de confiance en soi, sentiment de rejet
  • sentiment d’infériorité, comparaison avec les autres, etc.
  • égocentrisme, repli sur soi, etc.

→ Etre guéri des blessures passées.

→ Comment développer l’estime de soi :

  • S’accepter ne signifie pas approuver : Dieu nous accepte inconditionnellement, non pour nous approuver, mais pour nous délivrer !
  • Reconnaissons les problèmes liés à notre nature de péché.
  • Développons une saine conception de la nature de Dieu et de Son amour.
  • Transformons nos épreuves et tentations en victoires !
  • L’obéissance à Dieu est toujours source de bénédictions.

→ Une attitude à développer : être ouvert !

Soyons prêts à nous remettre en question devant le Seigneur, et face aux autres.

La connaissance du milieu culturel, des religions dominantes

Ce domaine se rapporte à l’anthropologie culturelle, c’est à dire l’étude des cultures.

  • Définition de la culture.
  • Les différents niveaux de la culture.
  • Comment s’intégrer dans une culture ?
  • Le style de vie – Les choses à apprendre rapidement
  • Comment analyser et étudier une culture ?

II) La connaissance de l’organisation missionnaire

III) Un schéma de formation à trois niveaux.

(Voir document complémentaire)

La préparation d’un missionnaire est un processus, dans lequel sont impliqués : l’église locale, l’agence missionnaire, l’école de formation, et le candidat lui-même. Tous sont partenaires !

Quelques critères de sélection

  1. Nouvelle naissance authentique
  2. Motivation juste
  3. Un appel de Dieu authentique
  4. Caractère chrétien et maturité spirituelle
  5. Capacités de bonnes relations avec les autres
  6. Capacité de gérer le stress (attention : attachement excessif à la famille – caractère impulsif)
  7. Bonne connaissance biblique
  8. Formation en missiologie (notions transculturelles)
  9. Capacités et stabilité professionnelles

Une Formation personnelle à trois niveaux :

Niveau 1 : Fondements de vie personnelle.

Cela concerne toute l’éducation de la personne : c’est le fondement le plus profond sur lequel sa personnalité est assise.

  • Les fondements de sa vie, son arrière plan familial, ses origines.
  • Sa formation scolaire, professionnelle
  • Son expérience personnelle de vie adulte : travail, foyer, style de vie, etc.

Niveau 2 : Formation ecclésiastique.

Plus cette formation est complète, mieux la tâche missionnaire sera accomplie.

  • Formation en tant que disciple, dans l’église locale
  • Formation Biblique, formelle ou informelle.
  • Formation théologique et missiologique
  • Formation au leadership et au ministère chrétien.

Niveau 3 : Pratique missionnaire.

Une formation au travail transculturel est nécessaire à ce stade :

Programme de formation transculturelle (connaître la culture du pays choisi – son histoire

l’histoire missionnaire dans ce pays – etc.)

Apprendre la langue, etc.

Aspects et éléments essentiels de la préparation missionnaire :

1/ Développer les qualités spirituelles du futur missionnaire

Voici 8 qualités spirituelles majeures :

  1. Caractère
  2. Attitudes
  3. Marche spirituelle
  4. Appel
  5. Engagement personnel
  6. Fondement biblique et théologique
  7. Combat spirituel
  8. Attentes personnelles

La formation spirituelle vise à former l’être, avant le « faire » ou le savoir. Elle aide les jeunes missionnaires à acquérir une vie de piété personnelle stable,

disciplinée. La maturité spirituelle est une clef pour persévérer et demeurer efficace dans le service chrétien.

2/ Développer les capacités relationnelles du futur missionnaire.

  • Connaître l’éthique de l’agence missionnaire, ceux qui dirigent à l’arrière.
  • Identifier les attentes du missionnaire par rapport à la vie de groupe.
  • Quelle est son ouverture sociale face aux autres cultures ? Est-il orienté vers les personnes, capable de nouer des contacts ?
  • Etre formé pour le travail en équipe : attention aux attentes irréalistes !
  • Etre formé aux relations interpersonnelles, en milieu transculturel ;
  • Avoir des notions concernant la résolution des conflits, et sur les différences de plus en plus rapprochées entre les générations.

3/ Développer les capacités d’adaptation pour une vie hors de sa culture.

C’est un facteur important pour diminuer le stress en arrivant sur le terrain missionnaire, et pour établir d’entrée une meilleure communication.

Ex : cours d’anthropologie culturelle – de communication transculturelle

Communiquer au jeune missionnaire une attitude d’ouverture, la volonté d’apprendre.

4/ Une formation qui s’adresse à la famille toute entière.

La formation doit renforcer l’unité familiale. Elle doit équiper chacun (parents, enfants, célibataires) pour faire face aux pressions liées au ministère transculturel, qui peuvent mettre en péril les relations de couple et de famille.

5/ Une bonne préparation physique.

La formation doit enseigner les principes bibliques concernant notre responsabilité envers le corps et la santé que Dieu nous a donnés.

Comment puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

Comment puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

Comment puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

Beaucoup de disciples de Jésus-Christ cherchent l’assurance du salut au mauvais endroit : dans notre croissance spirituelle, ce que Dieu fait dans nos vies, nos bonnes œuvres et notre obéissance à la Parole de Dieu, qui se manifestent par notre démarche chrétienne. Ces choses peuvent être des signes de notre salut, mais nous ne devons pas baser notre assurance du salut sur elles, mais plutôt sur les vérités objectives de la Parole de Dieu. Nous avons l’assurance du salut par les promesses de Dieu, pas par notre expérience subjective.

Comment pouvez-vous avoir l’assurance du salut ? Lisez 1 Jean 5.11-13 : « Or, voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit cela, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle. » Qui a le Fils ? Celui qui croit en lui (Jean 1.12). Si vous avez Jésus, vous avez la vie, non temporelle, mais éternelle.

Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut. Nous ne devons pas mener nos vies chrétiennes en nous interrogeant et en doutant tous les jours de notre salut. C’est pourquoi la Bible nous expose si clairement le plan du salut : croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés (Jean 3.16, Actes 16.31). « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10.9) Vous êtes-vous repenti de vos péchés ? Croyez-vous que Jésus est mort pour vos péchés et ressuscité (Romains 5.8, 2 Corinthiens 5.21) ? Avez-vous mis votre confiance en lui seul pour votre salut ? Si la réponse est oui, alors vous êtes sauvés ! L’assurance signifie l’absence de doute. En prenant la Parole de Dieu à cœur, vous n’avez plus aucun doute au sujet de votre salut éternel.

Jésus lui-même déclare à ceux qui croient en lui : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père. » (Jean 10.28-29) La vie éternelle est… éternelle ! Personne, pas même vous-même, ne peut vous priver du don fait par Dieu du salut en Christ.

Nous serrons les paroles de Dieu dans votre cœur, afin de ne pas pécher contre lui (Psaumes 119.11) ; or, le doute est un péché. Réjouissez-vous de ce que vous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, nous pouvons vivre une vie pleine de confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance, basée sur les Paroles mêmes de Christ, que notre salut ne sera jamais remis en question. Notre assurance du salut se base sur le salut complet et parfait auquel Dieu a pourvu par Jésus-Christ.

Avez-vous la vie éternelle ?

Avez-vous la vie éternelle ?

Avez-vous la vie éternelle ?

La Bible nous trace un chemin précis vers la vie éternelle. Tout d’abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre Dieu : « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3.23) Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc nous méritons tous d’être punis. Puisqu’en fin de compte, tous nos péchés sont contre un Dieu éternel, cela implique un châtiment éternel. « En effet, le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6.23)

Par contre, Jésus-Christ, Fils éternel de Dieu, qui n’a pas commis de péché (1 Pierre 2.22), s’est fait homme (Jean 1.1, 14) et est mort pour payer notre dette. « Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5.8) Jésus-Christ est mort sur la croix (Jean 19.31-42) pour prendre sur lui la punition que nous méritions (2 Corinthiens 5.21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité d’entre les morts (1 Corinthiens 15.1-4), prouvant Sa victoire sur le péché et la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante. » (1 Pierre 1.3)

Par la foi, nous devons changer d’attitude à l’égard de Christ, de sa personne, de son œuvre et du motif de cette dernière, pour être sauvés (Actes 3.19). Si nous mettons notre foi en lui et croyons que sa mort a payé le prix de nos péchés, nous serons pardonnés et recevrons la promesse de la vie éternelle au ciel. « En effet, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » (Jean 3.16) « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10.9) La foi en l’œuvre que Christ a accomplie sur la croix est le seul chemin vers la vie éternelle ! « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. » (Éphésiens 2.8-9)

Si vous désirez accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Christ peut vous sauver du péché. Ce modèle de prière n’est qu’un moyen d’exprimer à Dieu votre foi en lui et de le remercier d’avoir pourvu à votre salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je mérite sur lui-même afin que, par ma foi en lui, j’aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »

Avez-vous pris une décision pour Christ suite à ce que vous venez de lire ici ? Si oui, cliquez sur le bouton ci-dessous : « J’ai accepté Christ aujourd’hui. »

L’assurance du salut est-elle Biblique ?

L’assurance du salut est-elle Biblique ?

L’assurance du salut est-elle Biblique ?

Quand quelqu’un accepte Christ comme son Sauveur, il commence une relation avec Dieu qui garantit son salut. Jude 24 rend gloire à « celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse. » La puissance de Dieu peut empêcher le croyant de tomber. C’est à lui, pas à nous, de nous présenter dans sa glorieuse présence. Notre assurance du salut est la conséquence de la grâce de Dieu qui nous garde, pas de nos efforts pour conserver notre salut.

Le Seigneur Jésus-Christ a proclamé : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père. » (Jean 10.28-29b) Si Jésus et le Père nous tiennent tous deux fermement dans leur main, qui pourra nous en ravir ?

Éphésiens 4.30 dit que les croyants sont « marqués d’une empreinte pour le jour de la libération. » Si les croyants n’avaient pas l’assurance du salut, cette empreinte ne pourrait être préservée jusqu’au jour du salut, mais seulement jusqu’au jour du péché, de l’apostasie ou de l’incrédulité. Jean 3.15-16 nous dit que quiconque croit en Jésus-Christ aura « la vie éternelle. » Si une personne avait la promesse de la vie éternelle, mais que celle-ci lui serait ensuite retirée, elle n’aurait jamais été éternelle. Sans l’assurance du salut, les promesses bibliques de vie éternelle seraient erronées.

L’argument le plus convaincant en faveur de l’assurance du salut est Romains 8.38-39 : « En effet, j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » Notre assurance du salut est basée sur l’amour de Dieu pour ses rachetés. Elle nous est acquise par Christ, promise par le Père et scellée par le Saint-Esprit.

Puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

Puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

Comment puis-je avoir l’assurance de mon salut ?

 

Beaucoup de disciples de Jésus-Christ cherchent l’assurance du salut au mauvais endroit : dans notre croissance spirituelle, ce que Dieu fait dans nos vies, nos bonnes œuvres et notre obéissance à la Parole de Dieu, qui se manifestent par notre démarche chrétienne. Ces choses peuvent être des signes de notre salut, mais nous ne devons pas baser notre assurance du salut sur elles, mais plutôt sur les vérités objectives de la Parole de Dieu. Nous avons l’assurance du salut par les promesses de Dieu, pas par notre expérience subjective.

Comment pouvez-vous avoir l’assurance du salut ? Lisez 1 Jean 5.11-13 : « Or, voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit cela, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle. » Qui a le Fils ? Celui qui croit en lui (Jean 1.12). Si vous avez Jésus, vous avez la vie, non temporelle, mais éternelle.

Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut. Nous ne devons pas mener nos vies chrétiennes en nous interrogeant et en doutant tous les jours de notre salut. C’est pourquoi la Bible nous expose si clairement le plan du salut : croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés (Jean 3.16, Actes 16.31). « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10.9) Vous êtes-vous repenti de vos péchés ? Croyez-vous que Jésus est mort pour vos péchés et ressuscité (Romains 5.8, 2 Corinthiens 5.21) ? Avez-vous mis votre confiance en lui seul pour votre salut ? Si la réponse est oui, alors vous êtes sauvés ! L’assurance signifie l’absence de doute. En prenant la Parole de Dieu à cœur, vous n’avez plus aucun doute au sujet de votre salut éternel.

Jésus lui-même déclare à ceux qui croient en lui : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père. » (Jean 10.28-29) La vie éternelle est… éternelle ! Personne, pas même vous-même, ne peut vous priver du don fait par Dieu du salut en Christ.

Nous serrons les paroles de Dieu dans votre cœur, afin de ne pas pécher contre lui (Psaumes 119.11) ; or, le doute est un péché. Réjouissez-vous de ce que vous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, nous pouvons vivre une vie pleine de confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance, basée sur les Paroles mêmes de Christ, que notre salut ne sera jamais remis en question. Notre assurance du salut se base sur le salut complet et parfait auquel Dieu a pourvu par Jésus-Christ.

 

L’importance du baptême chrétien ?

L’importance du baptême chrétien ?

Quelle est l’importance du baptême chrétien ?

Le baptême chrétien est l’une des deux ordonnances que Jésus a instituées pour l’Église. Juste avant son ascension, il a dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et enseignez-leur à mettre en pratique tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28.19-20) Ces instructions indiquent que l’Église a la responsabilité d’enseigner les paroles de Jésus, de faire des disciples et de les baptiser, partout (« de toutes les nations ») et « jusqu’à la fin du monde. » Le baptême est important, ne serait-ce que parce que Jésus l’a ordonné.

Le baptême était pratiqué avant la fondation de l’Église. Les Juifs de l’Antiquité baptisaient les prosélytes en symbole de leur purification. Jean-Baptiste s’est servi du baptême pour préparer le chemin du Seigneur, demandant à tous, pas seulement aux Gentils, d’être baptisés parce que nous avons tous besoin de repentance. Le baptême de Jean, en signe de repentance, est cependant différent du baptême chrétien tel que nous le voyons se dérouler en Actes 18.24-26 et 19.1-7. Le baptême chrétien a un sens plus profond.

Le baptême chrétien doit être donné au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. C’est par le baptême qu’une personne est reçue dans la communauté de l’Église. Quand nous sommes sauvés, nous sommes baptisés par l’Esprit pour devenir membres du corps de Christ, qui est l’Église. 1 Corinthiens 12.13 dit : « En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous, été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit. » Le baptême d’eau est une représentation symbolique du baptême de l’Esprit.

Par le baptême chrétien, une personne confesse publiquement sa foi et sa décision d’être disciple de Jésus-Christ. En passant par les eaux du baptême, elle exprime silencieusement : « Je confesse ma foi en Christ, qui a purifié mon âme de tout péché, et ma nouvelle vie de sanctification. »

Le baptême chrétien représente symboliquement la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus-Christ. Il représente aussi notre mort au péché et notre vie nouvelle en Christ. Au moment où le pécheur confesse le Seigneur Jésus, il meurt au péché (Romains 6.11) et ressuscite pour une nouvelle vie (Colossiens 2.12). L’immersion dans l’eau du baptême représente la mort au péché et la sortie de l’eau représente la vie purifiée et sainte qui fait suite au salut. Romains 6.4 l’exprime ainsi : « Par le baptême en sa mort nous avons donc été ensevelis avec lui afin que, comme Christ est ressuscité par la gloire du Père, de même nous aussi nous menions une vie nouvelle. »

Pour résumer, le baptême est un témoignage extérieur du changement intérieur qui s’est produit dans la vie du chrétien. Le baptême chrétien est un acte d’obéissance au Seigneur qui a lieu après le salut ; bien que le baptême soit étroitement associé au salut, il n’est pas nécessaire pour être sauvé. De nombreux passages de la Bible attestent qu’une personne doit d’abord croire au Seigneur Jésus, et ensuite être baptisée. On le voit en Actes 2.41 : « Ceux qui acceptèrent [la parole de Pierre] furent baptisés » (voir aussi Actes 16.14-15).

Un nouveau croyant en Jésus-Christ doit désirer être baptisé le plus vite possible. En Actes 8, Philippe « annonça la bonne nouvelle de Jésus » à l’eunuque éthiopien, et, « comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à un point d’eau. L’eunuque dit : Voici de l’eau. Qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » (versets 35-36) Alors, ils firent immédiatement arrêter le char et Philippe baptisa cet homme.

Le baptême témoigne de l’identification du chrétien à Christ dans sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. Partout où l’Évangile est prêché et où des personnes croient en Christ, elles doivent être baptisées.