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La patience : capacité d’un homme d’attendre longtemps devant des situations : Ex Moïse. L’Apôtre Paul n’est pas patient.  On décide d’être patient, la prière ne l’amène pas. Rester calme et ne pas réagir. Souvent les difficultés amènent la patience et c’est quand Dieu l’envoie. N’attendons pas que Dieu nous amène à la patience, cela ne nous arrange pas souvent.

–             Eccl 7.8

–             2 Pierre 1.5-9

–             Héb 6.11-15

La bonté, capacité d’un homme à être bon avec tout le monde. Luc 6.26-33. Jésus demande d’être bon avec nos ennemis, de les bénir. Ephés 4.31-32 ; Jacq2.14-17 ; Luc 6.27-36

La bénignité : accepter tout ce qui est bien Phil 4.8.  Que tout ce que nous faisons soit bien devant les gens. Même seul, nous devons agir comme si il y avait du monde.

La bénédiction divine

La fidélité : être fidèle dans les moindres, les plus petites choses, en toute chose. On décide de l’être et Dieu nous aide à y arriver. Quand on est fidèle avec Dieu, on est fidèle avec les autres car Dieu est fidèle à ses promesses, à son amour. La douceur : qualité d’un esprit aimable, capable d’être calme. La douceur est manifestée devant une situation difficile, devant ceux qu’on domine, être doux devant tout le monde. La douceur va souvent de paire avec la discipline. Nous devons être doux comme Jésus présenté comme un agneau qu’on mène à la boucherie, rester toujours calme devant des situations difficiles. La tempérance : maîtrise de soi, faire les choses d’une manière posée, calme, douce, ordonnée.

NB : Faire attention aux gens calmes, ils agissent souvent négativement.

L’amour ne ment pas, quand on aime à cause de quelque chose, ce n’est pas l’amour de Dieu.

L’AMOUR ET LA COMPASSION

La compassion cherche la solution aux problèmes des autres, elle prend les problèmes de l’autre comme siens. Il n’y a pas de miracle sans compassion. Il faut qu’il y ait authenticité de la compassion pour produire le miracle. Il est difficile d’expérimenter la puissance de Dieu sans la compassion. Quand on a la compassion, on n’a pas la capacité de juger les autres.

Math 8. 36 ; Math 14. 14-21 : le miracle de la multiplication de pain a été produit par la compassion. Jésus regardait la foule avec compassion mais ses disciples la regardaient avec pitié.

La compassion cherche la solution à un problème donné. Laissons-nous remplir de la compassion mais n’usons pas de pitié. C’est le secret pour opérer des miracles.

Luc 10.25

Un homme agressé et blessé à mort se trouvait sur le chemin de 3 passagers différents : i) un sacrificateur, Docteur en théologie passe et ne réagit pas ; ii) un Lévite, un choisi de Dieu pour son œuvre, qui aidait dans le temple, qui a l’appel de Dieu sur sa vie, passe aussi son chemin. Par contre, iii) un samaritain, un rejeté, venant d’un peuple issue d’une union bizarre, un païen, un homme impur fut ému de compassion et aida l’homme blessé. La compassion ne reste pas inactive, elle ne condamne pas. La pitié juge, c’est un véritable journaliste, comateux, mais ne pense jamais à la solution.